« 48 heures avant l’effondrement : Trump relance son ultimatum à Téhéran »

Depuis trois semaines, les tensions entre Washington et Téhéran atteignent un niveau inédit. Samedi dernier, Donald Trump a lancé une nouvelle menace directe sur ses réseaux personnels, imposant strictement 48 heures aux autorités iraniennes pour conclure un accord ou réouvrir le détroit d’Ormuz – ce corridor maritime indispensable au fonctionnement global des échanges commerciaux.

« Le temps s’écoule à toute vitesse : je vous ai accordé 10 jours avant, mais aujourd’hui, l’horizon est trop étroit pour qu’on puisse encore parler de négociations », a-t-il déclaré dans un message vidéo diffusé en direct.

Cette pression s’inscrit dans une série d’ultimatums sans précédent. Le 22 mars, le président américain avait menacé de cibler les réseaux électriques iraniens, puis, le 26 mars, il avait prolongé la deadline jusqu’au lundi 6 avril à 20h (heure américaine). Chaque échéance ratifiée a déclenché des frappes plus précises et des menaces accrues.

Ce samedi, la centrale nucléaire de Bouchehr – unique installation civile opérationnelle en Iran avec l’appui russe – a été victime d’une nouvelle attaque. Selon les sources officielles iraniennes, un projectile a touché une zone voisine, provoquant la mort d’un gardien sans endommager le site nucléaire lui-même. L’AIEA a confirmé l’absence d’augmentation des niveaux radioactifs, mais cette frappe marque la quatrième tentative sur ce site depuis le début du conflit, datant du 28 février.

Parallèlement, les recherches pour retrouver un pilote américain disparu après le crash d’un avion de combat dans le sud-ouest iranien s’intensifient. L’armée iranienne a déclaré avoir abattu vendredi un F-15E, libérant l’un des deux équipages, tandis que le sort du second reste incertain.

La situation montre une dynamique inquiétante : chaque menace expirée se transforme en action concrète, avec des infrastructures civiles et militaires de plus en plus menacées. Sans un accord tangible, les risques d’un effondrement mondial semblent désormais insurmontables.